«Patchamama te veo tan triste, Patchamama me pongo a llorar.» Manu Chao

http://rodza.zeblog.com/

Calendrier

« Février 2010
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728

Trist@N

Trist@N "Pourquoi souffrir, alors, pourquoi se battre, pourquoi risquer de prendre la décharge qui s'abat sur toi du haut de la montagne et te précipite au fond du puits? Mais parce que c'est la seule façon d'exister quand tu es un homme, une femme, une personne et non pas un mouton du troupeau. Et si un homme est un homme, et non pas un mouton du troupeau, il a en lui un instinct de survie qui le pousse à se battre, même s'il comprend qu'il se bat dans le vide, même s'il sait qu'il va perdre : Don Quichotte qui se lance contre les moulins à vent, sans se préoccuper d'être seul mais, au contraire, fier d'être seul. Et ça n'a pas d'importance s'il agit pour lui-même ou pour l'humanité, croyant au peuple ou n'y croyant pas, ça n'a pas d'importance si son sacrifice aboutit ou n'aboutit pas à un résultat : tant qu'il lutte et au moment où il succombe physiquement, c'est lui le Peuple, c'est lui l'Humanité. Et peut-être un résultat existe-t-il dans le seul fait qu'il s'éloigne du troupeau, qu'il refuse de s'intégrer au fleuve de laine, qu'il trouble le troupeau pendant une heure ou un jour."

Blog

Catégories

Derniers billets

Pages

Compteurs

Liens

Fils RSS

2ème videowall

Par Trist@N :: 15/02/2009 à 16:04 :: Videos

Communiqué de l'armée zapatiste du 1er janvier 2009

Par Trist@N :: 15/02/2009 à 12:52 :: Général



Les zapatistes, les peuples indiens qui se sont proposés de lutter pour un monde meilleur et plus humain, sont de plus en plus persécutés et attaqués dans tous les domaines par les mauvais gouvernants de notre pays, par les puissants et par les partis politiques. Quinze ans durant, nous avons dû constamment affronter les menaces, le harcèlement et les persécutions ainsi que les attaques lancées contre nous par l’armée et les groupes paramilitaires. Le mauvais gouvernement, les partis politiques et leurs alliés, parmi lesquels il y a même des gens pauvres, ne cessent de nous attaquer de toutes sortes de manières dans le but de stopper les progrès de notre lutte et de détruire notre base sociale, les peuples en résistance.

Quinze ans durant, le mauvais gouvernement a créé, financé et entraîné des groupes paramilitaires dans toutes les communautés, qui ont pour fonction de provoquer, de menacer et de diviser nos peuples.



Pour tenter d’affaiblir notre base sociale, le mauvais gouvernement n’a cessé de distribuer des aumônes à travers ses programmes d’assistance aux familles affiliées aux partis politiques, dans le but de contenter et de faire taire les gens pauvres et d’apaiser leur faim.


Le mauvais gouvernement a tenté de convaincre nos bases de soutien en achetant leur conscience, en leur promettant de meilleures conditions de vie afin qu’elles oublient leurs morts et leurs justes revendications. Il y a malheureusement des frères indiens qui sont tombés dans le piège tendu par le mauvais gouvernement et qui croient que leurs conditions de vie vont s’améliorer sans avoir à lutter.



Mais nous les zapatistes, nous n’avons pas pris les armes pour demander des miettes ou pour que l’on nous traite de mendiants. Nous, nous nous battons pour une véritable démocratie, une véritable liberté et pour une véritable justice pour tous. Nous luttons pour le bien de l’humanité et contre le néolibéralisme. Nous luttons pour un monde plus juste et plus humain. Pour un monde où aient leur place tous les habitants de notre planète. Mais les mauvais gouvernements, les puissants, ceux qui se considèrent seigneurs et maîtres de tout, s’acharnent à piller les richesses de nos peuples, à ravager la nature et à détruire l’humanité.


Il est nécessaire et urgent que tous les gens bons et honnêtes de notre pays et de tous les pays du monde unissent leur parole, leurs luttes, leur résistance et leur digne rage. Nous avons l’espoir qu’un autre monde est possible.

C’est pourquoi nous demandons et invitons tous nos frères et sœurs, tous les compañeros et compañeras du Mexique et du monde à s’organiser et à s’unir, au sein de leurs communautés, contre un ennemi commun. Il nous faut cependant chercher la manière et les mécanismes qui permettent d’unir et de mondialiser nos luttes, nos résistances et notre rébellion.


Ce ne sera possible que si nous nous proposons de marcher ensemble et de lutter ensemble sans qu’importent les temps et les distances que nous rencontrons.


Frères et sœurs, compañeros et compañeras, faisons marcher nos étendards de lutte, faisons fortes et grandes notre lutte, notre résistance, notre digne rage et rébellion. Nous les zapatistes, les peuples originaires de ces terres, nous allons poursuivre la lutte que nous avons commencée. Nous allons continuer à résister avec dignité et rébellion aux coups que nous porte le mauvais gouvernement.

Au long de ces quinze ans pendant lesquels on n’a cessé de nous frapper, nous avons appris à résister et à survivre, mais nous l’avons fait aussi parce que nous avons compté avec le soutien et la solidarité de nombreux frères et sœurs au Mexique et dans le monde. C’est de cette manière que nous avons commencé à construire nos autonomies à différents niveaux, au niveau de la santé, de l’éducation, de la commercialisation de nos produits et dans l’autogouvernement de nos peuples.



À force de beaucoup d’efforts et en affrontant de grandes difficultés, nous avons essayé de faire quelques pas en avant, mais cela ne suffit pas encore pour résoudre les problèmes et satisfaire les immenses besoins de nos communautés.


Nos autorités ont tenté de résoudre les problèmes de nos communautés et de satisfaire certains de leurs nombreux besoins mais la plus grande partie de nos besoins n’a toujours pas trouvé de solution. La faim, la misère et les maladies ne cessent d’augmenter jour après jour.

En dépit de tout cela, nous poursuivons notre lutte parce que nous ne trahirons pas le sang versé par nos morts qui se sont battus jusqu’à donner leur vie pour la démocratie, la liberté et la justice. Nous suivrons l’exemple de nos frères et de nos sœurs et nous resterons fidèles à notre devise, lutter pour la patrie ou mourir pour la liberté.

Comité clandestin révolutionnaire indien - Commandement général de l’Armée zapatiste de libération nationale.

Du Caracol II, Oventik, zone des Altos de Chiapas, Mexique.

Le 1er janvier de l’année 2009.


Dans quel monde vivons nous ?

Par Trist@N :: 11/11/2008 à 16:31 :: Général
Dans quel monde vivons-nous ? Combien existent t-ils de mondes ?
 
Beaucoup d’approches peuvent être débattues sur ce sujet.
En effet, de façon concrète, tous les êtres humains vivent dans le même monde : tous respirent le même air, tous connaissent la faim et la soif, tous voient le même ciel, avec les mêmes étoiles et le même soleil, et, tous vivent sur le même sol : la Terre.



Avec
cette vision satellitaire, un être humain équivaut à n’importe quel autre terrien.
Cependant, en zoomant, on s’aperçoit que dans ce monde existent divers mondes. Ainsi, nous pouvons référencer principalement le monde économique et le monde culturel.

Malheureusement, nous pouvons constater, et ce, quotidiennement, que l’Homme se fait anesthésier par l’univers économique qu’il a lui-même crée. Inquiétant ?

Certes, et pathétique. L’Homme a oublié les plaisirs simples et naturels, ou peut-être, idée envisageable, on ne lui a pas appris à l’école ou dans les films (dire qu’ils sont violents serait un pléonasme) qu'il existe bel et bien une autre dimension que celle de la Playstation, du portable, du flambage de carte de crédit, et de la relation Internet entre deux voisins qui a progressivement coupé les liens humains et réels.

L’Homme vit désormais dans un monde économique. Il veut (exige), son minimum de confort, son minimum d’argent, bref, le minimum de vie standard Occidentale (puisque apparemment, la tendance est à l’occidentalisme).

Pourquoi avons-nous créé les contrats, si ce n’est par méfiance à l’égard de l’autre ? La parole a été remplacée par un écrit, faute dune confiance qui se perd. On nous apprend à avoir peur de l’autre. Les crimes se démocratisent dans les films et se calquent sur le comportement humain. On en veut plus, toujours plus. Une soif insatiable.

L’Homme est très altruiste: il agit pour le bien collectif après s’être bien assuré d’avoir assouvi son propre bien-être individuel. Il fait des choix rationnels individualistes : l ère de l’Homo Oeconomicus serait telle déjà entamée ? Qu’est ce qui pousse l’Homme à agir de la sorte ? L’Homme est-il aveuglé par l’amour monétaire ? D’après quelques discussions, j’ai pu comprendre clairement que la vie d’avant 1939, bien qu’économiquement pauvre, était humainement plus riche : plus de solidarité, de valeurs, bref, plus d’humanisme.

L’économie, « l’obsession du rentable » comme dirait Keny Arkana, le besoin illusoire d’un trop grand confort matérialiste ne nous pousseraient-ils pas dans le gouffre de l’individualisme, dans un monde où le cœur y est si seulement l’argent persiste, où la nature a du mal à suivre l’un de ses fils qui a oublié qu’il n’était qu’un simple animal politique et qui n’a de cesse de faire du mal à sa mère, où même à force de se croire supérieur à tout, en vient à son autodestruction ?

Il n’y a pas que le monde économique qui nous entoure, il y a aussi celui de la culture, celui de l’Homme.
Un autre monde est-il possible ? Oui, mais lequel ?

A nous de faire le bon choix
 
 
Résistance.

Primo

L'Ordre Mondial

Par Trist@N :: 29/10/2008 à 13:40 :: zik


Je suis là, partout, j'ai resserré les murs


J'ai imposé ma surveillance, caméra partout dans les rues


J'ai approfondi les frontières, un rempart pour le Tiers Monde


Un champs de tir pour les sans faf, histoire que les affaires montent


Je ne défends pas l'être humain, je défends les capitaux


J'instaure les règles du commerce en faveur des occidentaux


Je suis l'art de piller, en faisant croire qu'on ne vole rien


Au service de la croissance, tes droits de l'Homme, j'en rigole bien !


Je me cache derrière des idéologies pour que l'opinion soit d'accord


J'ai imposé la biométrie sur vos passeports


J'ai fabriqué la peur, pour que tout le monde soit sur écoute


Car moi je veux tout répertorier, moi je veux des chiffres et des codes barre


Je contrôle vos esprits par le biais des médias, vous êtes à ma merci


Les pieds embourbés dans l'inertie


Car vous vous croyez libre, mais formatés depuis l'école


Pour vous apprendre la hiérarchie, à toujours obéir aux ordres.


Je suis l'ordre mondial

L'ordre créé par les puissants,

Confréries, chefs de multinationales

Politiques économiques, je suis la conjoncture

Imposée à la planète, j'ai instauré ma dictature.



J'ai anéanti le pouvoir national, j'impose ma loi dans les pays


C'est le jeu de l'illusion que vous appelez "démocratie"


Car l'ordre vient de moi, certainement pas d'un peuple


Je vous façonne à mes choix dès que vous tombez dans la peur


je suis le produit des tyrans, la structure qui détruit


Au nom des valeurs marchandes, implantées jusqu'à vos esprits


Je pompe le sang du Tiers Monde, j'chope leur politique


Leur ordonne de nous vendre tout leurs services publics


Un peuple qui se lève ? Moi je lui couperai ses vivres


Pour mieux alimenter sa haine et l'emmener en guerre civile


Car y'a pas meilleur profit que le bizness de la mort


Destruction, reconstruction, investissement, marché des armes,


Pro-guerre, prospère je fais monter la sauce

Vous monte les uns contre les autres, pour mieux alimenter ma force


Car mon règne prend son ampleur dans toutes vos divisions


Libéralement capitaliste, au service de vos illusions.



Je suis l'ordre mondial

L'ordre créé par les puissants,

Confréries, chefs de multinationales

Politiques économiques, je suis la conjoncture

Imposée à la planète, j'ai instauré ma dictature.




Tout est profit, tout est marchandise telle est ma devise


J'ai inventé les classes pour que vous vous trompiez d'ennemi


Je vous ai donné des outils pour lutter contre moi


Des syndicats, quelques partis mais toujours cadrés par mes lois


Oui je détruis la Nature car ce qui m'importe, c'est la croissance


Votre planète, elle est devenue mon esclave


Je la nourris de déchets, la pollue jusqu'à la racine


Pendant que je me rassasie de nouvelles mesures assassines


J'empoisonne vos corps d'aliments trafiqués


Génétiquement modifiés car le mal çà fait du chiffre


J'ai déréglé le climat, déshumanisé les Hommes


Dénaturé le vital, flingué l'espoir en plein essor


J'ai réussi à vous faire croire que la Vie se résumait à consommer, consommer


Consommer pour mieux construire mon empire


Je suis capable du pire, pour vous faire croire en ce qu'il faut,


Si je contrôle vos esprits, c'est grâce à la culture du profit.



Je suis l'ordre mondial

L'ordre créé par les puissants,

Confréries, chefs de multinationales

Politiques économiques, je suis la conjoncture


Imposée à la planète, j'ai instauré ma dictature.

La crise Financière

Par Trist@N :: 17/10/2008 à 17:48 :: politique

3 000 milliards de dollars : on pouvait

donc sauver le monde


Pour sauver une poignée de banquiers, tous les États du monde ont réussi à trouver 3.000 milliards d'un coup alors qu'ils oublient depuis des années de payer le vingtième de cette somme pour sauver les pays pauvres de la famine, des pandémies et de la misère. Le masque du système libéral est tombé.



En l'an 2000, l'ONU a adopté un ambitieux programme appelé les «Objectifs du Millénaire».

 Sur la base de solides travaux de la Banque Mondiale, il fut décidé de viser, pour 2015, l'éradication des grandes pandémies (Sida, Paludisme, Tuberculose), la réduction de la très grande pauvreté, la diminution par deux de la faim dans le monde, la réduction drastique de la mortalité périnatale maternelle et infantile et la régression significative de l'illettrisme et des discriminations envers les Femmes.

Le coût du programme ? Environ 150 milliards de dollars par an...

 A mi chemin de ce parcours, l'ONU vient de publier un rapport d'étape, qu'ATTAC résume comme suit :

« - La faim et la pauvreté : les populations qui souffrent de la faim continuent, en valeur absolue, à croître et la faiblesse des rémunérations maintient 20% de la population salariée sous le seuil de pauvreté.

- Assurer l'éducation primaire pour tous : un certain progrès numérique de l'enseignement mais la qualité de l'éducation manque et le nombre des enfants réfugiés sans école va croissant

- Égalité des sexes : à l'école et au travail, la discrimination ne régresse guère - Réduire la mortalité infantile : les décès des enfants de moins de cinq ans sont toujours considérables

- Améliorer la santé maternelle : en Afrique subsaharienne, le risque de mourir au cours de la grossesse ou de l'accouchement est toujours élevé

- Combattre sida, paludisme et autres maladies : moyens efficaces mais non accessibles à une part importante des populations

- Assurer un environnement durable : la moitié de la population mondiale n'a pas accès à l'eau et l'objectif ne sera pas atteint en matière d'installations sanitaires


- Partenariat pour le développement : l'aide publique au développement est inférieure à 0,3 % du PIB mondial et le commerce mondial n'améliore rien
»

Enfants dans un bidonville du Bangladesh.  Crédit : FlickR CC / mknobil
Enfants dans un bidonville du Bangladesh. Crédit : FlickR CC / mknobil

Parallèlement, la FAO, qui prépare pour demain sa journée mondiale contre la faim constate une augmentation de la faim dans le monde : plus de 920 millions de personnes se couchent tous les soirs la faim au ventre, et meurent lentement dans cette prison.

 Les raisons ? On en connaît plein : le sous-développement, la corruption, la domination de l'Occident, les inégalités du marché, les guerres, la rapacité...

Mais la raison principale est bien simple : les États, à de rares exceptions près, n'ont pas tenu leurs engagements. Les 150 milliards de dollars annuels nécessaires à la mise en place des objectifs du Millénaire n'ont jamais été versés. On n'a même jamais atteint les 100 milliards.

 A l'aune des 3000 milliards (estimation provisoire), qui viennent d'être versés pour sauver le système bancaire, ce constat est intolérable.

Certes, on va nous dire que cela n'a rien à voir. On va nous taxer de gauchisme. Les investissements nécessaires à la remise en ordre d'un équilibre mondial n'ont rien à voir avec les dépenses de solidarité.

 Nous n'acceptons plus ce discours !


Si la morale et le bon sens n'ont pas suffit à le réfuter, l'actualité récente de la crise financière devrait y parvenir.

 On nous parlera de l'asymétrie entre les riches et les pauvres. On nous dira que les pauvres n'ont aucune chance de s'enrichir quand les riches s'appauvrissent. Foutaises ! Depuis trente ans, les gains de productivité de l'économie vont massivement au capital. La croissance n'enrichit pas les pauvres. Les prédateurs prennent tout.

On nous dira que l'on investit pour éviter une catastrophe qui pénaliserait tout le monde. Foutaises : le fossé croissant entre les pays prospères et les pays pauvres, et l'omniprésence indécente de nos images représentent un risque bien plus grand.

 On nous dira que les milliers de milliards d'euros qui vont être mobilisés ne coûtent rien, puisqu'il s'agit d'emprunts permettant des investissements (et des actifs pour les Etats). Foutaises encore : le développement humain est tout autant un investissement.

On nous dira que nous sommes des idéalistes droits de l'hommistes et que les pauvres n'ont pas besoin de notre argent, que la corruption et l'illettrisme gangrènent les efforts de l'Occident. Foutaises. On s'est contenté de verser un peu d'eau dans le sable. Avec 3 000 milliards de dollars, on aurait changé la face du monde.

On nous dira que les opinions ne sont pas prêtes, que les électeurs sont égoïstes, que les candidats qui auraient promis de financer l'aide au développement auraient perdu les élections. Foutaises toujours : les américains sont très majoritairement hostiles au plan Paulson, la rue européenne commence à réaliser ce qui se passe et à manifester son désaccord.

La vérité est beaucoup plus simple. Les riches viennent de se serrer les coudes. Ils ont paniqué en voyant s'effondrer le monde qu'ils nous imposent depuis trente ans. Ils emploient la puissance publique, et l'argent public, pour tenter de sauver les meubles. C'est de l'abus de biens publics.

On a pu sauver Wall Street, on pouvait sauver l'Afrique,

le Bangladesh ou le Tiers Monde !!


On ne l'a pas fait parce qu'on s'en foutait.

 Cette crise vient de faire tomber les masques. Les arrogants théoriciens du «libéralisme» sont venus tendre la sébille. Les gouvernements paniqués ont vidé leurs caisses et développé une ingéniosité sans précédent pour leur sauver la mise. Ce monde marche sur la tête.

Si cette crise ne lance pas le début d'une véritable contre-offensive de gauche, qui se débarrasse à la fois de ses oripaux d'extrême gauche (notamment de ce stupide romantisme) et de ses complexes intellectuels vis à vis des nantis, nous serons des imbéciles finis aux yeux de l'histoire. Pire, nous serons coupables des morts de cette imbécilité.

 Jeudi 16 Octobre 2008 - 09:16 Raphaël Anglade
Copyright © «Patchamama te veo tan triste, Patchamama me pongo a llorar.» Manu Chao - Blog créé avec ZeBlog